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Le géant Congo - Les atouts de la région des grand lacs - Fance - Europe - Mondialisation - Midi-Pyrénées - Tarn...
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République Démocratique du Congo

Qui est le géant Congo-Kinshasa(ex-Zaïre) ?

Alors que l'Europe occidentale s'étend sur 1.109.000 Km², il faut multiplier par deux ce chiffre, pour obtenir la superficie du Congo Kinshasa, soit 2.345.000 Km².
Traversé par l'équateur, il héberge la 3ème forêt mondiale. Il est le géant des géants d'Afrique. C'est le 3ème pays d'Afrique par sa superficie. Le 1er par sa complexité géologique. Nos colons disent de lui qu'il est un scandale géologique ; En effet,
Sa production de diamant industriel est la plus importante à l'échelle mondiale,
Idem pour sa production de cobalt qui est la plus importante à l'échelle mondiale,
Idem pour celle du coltan(colombo-tantalite) qui, elle aussi est la plus importante à l'échelle mondiale,
Il en est de même pour sa production de cuivre, qui est une des plus importantes à l'échelle mondiale,
Tant pour sa production d'uranium, une des plus importantes à l'échelle mondiale(voir little boy),
Tant pour sa production d'aluminium qui est aussi une des plus importantes à l'échelle mondiale,
Sans parler de ses réserves de niobium, de diamant de joaillerie, de plomb, de charbon, d'or, de zinc, de manganèse, d'étain, d'argent, de platine, de pétrole, de cadmium, de tungstène ; Ses richesses forestières, pleine d'essences précieuses, sa flore, sa faune… Ses réserves naturelles et animalières sont sans doute des plus importantes à l'échelle planétaire ;
En dépit des grandes sécheresses africaines le Congo dispose à lui seul des conditions écologiques et d'espaces vierges susceptibles de pouvoir nourrir l'ensemble du continent africain.
Son barrage hydroélectrique, le barrage hydroélectrique d'Inga, est le plus important à l'échelle mondiale(3 ème débit fluvial mondial).

Bien qu'enclavé par 9 pays limitrophes dont, la République centrafricaine et le Soudan au nord ; L'autre Congo(Brazzaville) à l'ouest ; L'Ouganda, le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie à l'est ; Au sud par la Zambie et l'Angola, il n'en détient pas moins une position stratégique de taille.
Le Congo, par sa concentration diversifiée de ressources, est indubitablement un des 5 pays les plus riches de la planète. Paradoxe aberrant : C'est aussi hélas, l'une des plus fragiles économies à l'échelle mondiale !
La République démocratique du Congo se subdivise en 11 Provinces autonomes (10 Provinces et une ville, la capitale) : La vile de Kinshasa, le Bandundu, le Bas-Congo, l'Équateur, le Kasaï-occidental, le Kasaï-oriental, le Katanga, le Maniema, la province Orientale , le Nord-Kivu et le Sud-Kivu.
Hormis Kinshasa, chaque province est doté d'un chef lieu, soit, la ville de Kikwit pour le Bandundu, Matadi pour le Bas-Congo, Mbandaka pour l'Équateur, Kananga pour le Kasaï-occidental, Mbuji-Mayi pour le Kasaï-oriental, Lubumbashi pour le Katanga, Kindu pour le Maniema, Kisangani pour la province Orientale , Goma pour le Nord-Kivu, Bukavu pour le Sud-Kivu.

Bien qu'étant le plus grand pays francophone au monde, après la France, le Congo Kinshasa compte tout de même 512 ethnies(et presque autant de dialectes).

En fixant un pont au-dessus du Tanganika qui faciliterait la fluidité d'un accès entre le Congo et la Tanzanie, on pourrait relier les océans Atlantique et indien via les ports de Matadi(Congo) et Dar Es-salaam(Tanzanie)… D'où la possibilité d'un révolutionnaire trafic commercial entre l'Afrique centrale et la région Asie du Sud – Émirats arabes unis…

Colonie, indépendance et républiques

Du règne du Roi Léopold II(dès 1876), les dossiers de l'histoire sont chargés d'horreurs et de désolations. Sous le prétexte de lutter contre la traite des esclaves, Léopold II a su mater avec férocité les nombreuses résistances. Le travail forcé pour l'exploitation du caoutchouc et des pointes d'ivoire… Les viols, les amputations de bras en guise de sanction… étaient le quotidien de l'ancêtre congolais…(Période baptisée le temps des exterminations) Amertumes !
Et viendra l'indépendance (1960) abordé avec une immaturité politique évidente.
Une première République dominée par les atteintes au droit et à la paix. Un Congo , théâtre de nombreuses sécessions, de rébellions diverses, d'enlèvements d'hommes politiques... Des mutins et mercenaires du monde entier y font la loi…
L'indépendance a un parfum de souffre et de désastre.
La Deuxième République (1965) , teintée d'espérance et de paix, avec un slogan fort : « L'unité du peuple congolais », verra vite s'installer au détriment du peuple souverain, la suprématie d'une classe de dignitaires, spoliateurs du patrimoine national… Désillusion ! L'impunité y est permanente, le crime y règne en maître… La tyrannie, la terreur, l'insécurité, meublées par des procès politiques suivis d'exécutions d'opposants à Mobutu, de répressions et de massacres, ont traumatisé tout un peuple. Viendra le temps de la zaïrianisation, bourde politico-économique qui précède la dégringolade du cours du cuivre… Tout est consommé ; C'est le début de la descente aux enfers !
Chute du mur de Berlin, Perestroïka, fin de la guerre froide, le Congo va cesser d'être le grand bastion anticommuniste. Le départ des soldats cubains d'Angola, marque le déménagement des antennes de la CIA principalement installées au Congo pour soutenir Mobutu et l'UNITA (Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola) dans le but de repousser la menace communiste. De ce fait, les minerais du Shaba, dont l'uranium, vont perdre de leur importance stratégique.
La crise politique prend d'incontrôlables proportions. À l'instar d'un bon nombre de pays africains, les revendications de liberté et de démocratie influencées par la Perestroïka de Gorbatchev, atteignent le Congo.
La Troisième République (1991) va ainsi voir le jour… Une Conférence nationale donne enfin aux forces vives du pays l'occasion de s'exprimer, d'où le retour du multipartisme. Période hélas entachée par le massacre de 500 étudiants qui manifestaient à Lubumbashi. La reprise de la conférence nationale interrompue, verra naître l'union sacrée de l'opposition. La longue et difficile période de transition sera marquée par des pillages et la terreur des escadrons de la mort(dit les hiboux) auteurs d'homicides, d'agressions à main armée, de raquettes, de viols…
L'exode des populations rwandaises et congolaises sur la zone frontalière Est en 1994 suite aux guerres du Rwanda et à l'insécurité, a offert aux rwandais le prétexte de violer notre territoire et de se l'approprier.
L'éphémère espoir de mai 1997 a planté le peuple dans une amère utopie.  De nombreux actes d'atteintes aux  droits humains,  sont enregistrés çà et là.
Au lendemain de la prise de pouvoir de Laurent Désiré Kabila, s'est déclenchée en août 1998, conséquence de l'éviction de ses partenaires rwandais au sommet du pouvoir, une innommable guerre qui a occasionné d'horribles traitements des populations, des déportations, des massacres, des destructions méchantes, des pillages massifs… Sans compter les épidémies de toutes sortes.

La paix, le retour à une paix totale est indispensable pour le devenir du peuple congolais. Le congolais n'est pas un peuple belliqueux ; Il faut l'encourager vers un processus de démobilisation, visant tant les poches de mercenaires disséminés sur tout le territoire, que celle des enfants soldats.
Il faut, outre la restauration des infrastructures pour éradiquer la misère, revoir le système éducatif de manière à développer l'indépendance, le civisme et le patriotisme de tout un peuple…

Traditions et civisme

Que deviennent nos us et coutumes, nos mœurs, nos traditions ancestrales et ces valeurs fondamentales chères à nos sociétés congolaises et africaines ? 
L'éducation civique chez nous, est à la base de la cohabitation interethnique sans laquelle le tribalisme infecterait la société congolaise.
Il faut donc revaloriser l'enseignement du rituel traditionnel associé à l'éducation scolaire afin de promouvoir la culture de la paix et de la tolérance. Pour sauvegarder les valeurs sociales, rien de telle que l'éducation et l'enseignement. C'est également par l'éducation qu'une société agit sur elle-même et sur son environnement pour mûrir et se développer…
Il faut accroître le budget national destiné à l'éducation et restaurer les infrastructures scolaires vétustes et dégradées ;
Nous investirons dans de nouveaux équipements, dans des bibliothèques et des laboratoires pour que nos enfants s'adaptent aux nouvelles technologies. Nous accompagnerons les enseignants vers des séminaires de formation permanente et de recyclage afin de garantir leur efficacité et leur qualité.
Nous étendrons ensuite la gratuité de l'enseignement au secteur professionnel ; Nous privilégierons la scolarité des jeunes des milieux défavorisés, ainsi que celle des handicapés, pourquoi pas des vieillards !
Nous nous devons de restituer à nos vieillards leur dignité et leur respectabilité. Nous allons leur reconstruire des homes de vieillards. Les personnes âgées chez nous, ne constituent-elles pas, à elles seules, tout un patrimoine culturel ? Comment vont-ils nous retransmettre les méthodes de la palabre africaine s'ils sont laissés pour compte, abandonnés dans leur analphabétisme et dans la solitude ? 

C'est alors que l'on réaffirmera le caractère sacré de la vie ; Que l'on restructurera la société pour revenir à la civilisation. La dévalorisation de l'État a donné libre court à tous les abus.
Il faut donc accompagner l'administration de la justice pour la rendre plus fiable de façon à enrayer le recours à des procédés expéditifs de justice arbitraire ;
Nous devons lutter contre les arrestations, les détentions illégales ; les traitements inhumains ou dégradants…et veiller à ce que chacun dispose de son droit à la vie et à la dignité.


Vie sociale(respect, solidarité, fraternité, famille)

Nous allons sensibiliser l'ensemble des couches de la population pour une meilleure application des principes moraux, légaux et réglementaires tendant à assurer le respect d'autrui, du bien d'autrui, et de la vie privée d'autrui.
Nous allons lancer une vaste campagne de sensibilisation pour promouvoir la sécurité des biens et des personnes ; Car il faut rappeler l'inviolabilité du statut de la vie privée et du domicile ;
Le sort du congolais est tributaire aussi de l'environnement dans lequel il vit. Nous allons exhorter les responsables des quartiers à encourager les relations de bon voisinage pour que la confiance reprenne le dessus. Le congolais sait offrir l'hospitalité ; Le respect, la solidarité et la fraternité sont des vertus fondamentales et irremplaçables pour l'équilibre de notre société. Elles ont été vitales lorsqu'il nous est arrivé à manquer de tout.
Nous allons redéfinir le caractère sacré de l'unité familiale, encourageant les jeunes au mariage et à l'organisation de la famille restreinte. La famille est la cellule de base de la société ; Ses besoins et sa protection doivent prendre le pas sur tout le reste. Nous devons enseigner à nos enfants l'observation dans leurs relations, des notions de morale et d'éthique sans lesquelles une société s'effondre inéluctablement ; Nos enfants évoluent dans un monde où la culture de l'honnêteté, de l'intégrité, de la gentillesse en paroles et en actions se perd. Nous devons leur enseigner par le précepte et par l'exemple, à agir selon la bienséance et la manière en vue d'en faire de futurs dirigeants, dignes et responsables. Nous pourrons ainsi changer la face du monde famille par famille et foyer par foyer par la charité et par nos petits actes simples d'amour pur . Nous devons impérativement rétablir ces valeurs pour reconstruire un grand Congo.


Liberté d'expression, maturité politique

Une société sans maturité ne peut se transformer et se développer. Or, la maturité d'un État s'acquiert lorsque chaque citoyen peut, sans crainte de représailles, exprimer librement ses opinions, ses choix et attitudes politiques ;C'est pourquoi, il faut accroître la participation politique des citoyens et renforcer les libertés publiques ; il faut inviter le peuple au débat et à la concertation. Ne mutilons, ni n'étouffons la liberté d'expression.
Nous devons voter pour le droit à l'information, la presse et les médias dans la limite des règles déontologiques
Nous allons veiller à l'égalité de la diffusion de la presse écrite, nous assurant que la distribution sera autant bénéfique à la majorité qu'à l'opposition.
Nous veillerons à ce que les journalistes accèdent aisément à l'information en apportant toute l'aide possible à la presse ;


Économie de marché

Il va s'agir concomitamment de réorganiser la superstructure de l'état(accent sur le rafraîchissement des infrastructures sans lesquelles l'économie s'effondre inévitablement ) et de replacer l'homme au centre du développement ; Oui chaque congolais doit pouvoir accéder à son droit au développement, à la créativité et au travail pour être un protagoniste de la reconstruction et de la lutte contre l'inertie, le chômage, l'exclusion et la pauvreté.
La promotion des droits économiques, à l'accès aux unités de production, aux outils socio-culturels doit appartenir, engagé et concerné chaque citoyen congolais ; Tout comme le droit au travail, aux libertés syndicales, à la sécurité sociale…
Nous devons nécessairement favoriser et permettre la participation de toutes les catégories et couches sociales à l'élaboration et à la mise en oeuvre des politiques de développement et d'expansion économique.
Nous devons, à travers des organismes socio-économiques, étudier les possibilités d'une distribution équitable du revenu national. Car la situation de dépendance économique, l'absence d'un véritable plan de développement national, la mauvaise gestion dont souffre l'état depuis des décennies, la dilapidation du patrimoine national par un certain groupuscule, ont empêché les congolais de tirer profit de l'abondance de leurs ressources nationales ; subissant le contre-coup d'un injustifiable surendettement…

Cependant, le développement passe aussi par l'écoute et la contribution de la coopération internationale qui s'est magistralement détournée du Congo ces 15 dernières années. Le redressement économique et social est rendu difficile par l'insuffisance des moyens financiers disponibles. La dette publique est disproportionnée face à la production et l'État qui ne sait plus faire face à ses obligations dans le domaine de la construction nationale.

Nous allons proposer et voter un plan national de développement intégré, tenant compte de l'actif, du passif et des réalités locales et régionales.
Nous allons faciliter les conditions à tous les acteurs et partenaires, hommes d'affaires autochtones ou étrangers, groupements collectifs, à contribuer à la pleine réalisation du développement.;
Pour y parvenir nous veillerons à combattre la corruption et les privilèges, en observant une culture de la bonne gouvernance, tout en promouvant la libre concurrence ;
Nous allons à terme, posséder la souveraineté pleine et entière de l'ensemble de nos richesses et ressources naturelles, sans préjudice de la mise en oeuvre d'une coopération internationale unilatérale, mais mutuellement bénéfique et profitable à tous ;
Nous allons suggérer un allégement, mieux, une annulation de la dette publique aux bailleurs de fonds ;
Nous allons établir un audit du patrimoine de l'État congolais(tant le patrimoine local, que le patrimoine délocalisé), répertorier et rassembler l'ensemble des ressources disponibles dans le but de relancer durablement la machine économique. La parfaite maîtrise de l'état de notre patrimoine et de nos richesses, conjuguer à l'état de nos besoins, nous permettra d'élaborer un projet de financement crédible en direction des bailleurs de fonds.

On dit de l'économie d'un pays qu'elle est en bonne santé dès lors que son taux d'importations contrebalance avec les exportations. Que dire de l'économie du Congo depuis ce nouveau millénaire ?

Importations (estimation 2003) 72 % : D'Europe(Allemagne, France, Belgique), d'Afrique du Sud, de Chine et des USA, nous importons des biens de consommation, des biens d'équipements, de l'énergie…

Exportations 17 % : Vers l'Europe(Allemagne, France, Belgique), l'Afrique du Sud, la Chine, les USA et l'Amérique du Sud nous exportons du diamant, du café, du pétrole, du cuivre, du cobalt, du coltan…



Agriculture et forêt :
L'agriculture est la première activité du pays quoique sa balance étant déficitaire.
La production est principalement vivrière (manioc, bananes plantains, maïs, riz, patates douces, ignames, haricots secs, papayes, mangues, agrumes, ananas, avocats et autres tubercules en milieu forestier )

Faute de moyens et d'infrastructures, le développement de l'agriculture est au ralentie. La production, insignifiante, ne peut s'exporter et permet à peine une consommation locale.

Il nous faut restructurer proprement la relance des cultures d'exportation telles le palmier à huile, l'hévéa, le coton, le café, le quinquina, le textile etc. Seul le robusta dont le Congo est 15ème producteur mondial, et le coton brut(moindre mesure) s'exporte encore de nos jours.
La crise politico-économique qui paralyse le pays depuis les années 1990 a accéléré la dégradation des infrastructures.
L'absence d'infrastructures constitue le principal obstacle à l'expansion économique. Le Congo dispose en effet, d'un réseau routier d'à peu près 147.000 km et d'un réseau ferroviaire de 5.270 km , tous deux, dans un piteux état(pour 2 millions 345 milles Km²).
Les principaux aéroports sont Kinshasa, Lubumbashi, Kisangani. Les principaux ports fluviaux sont Boma, Matadi, Kinshasa, Kisangani, Ilebo.

Les transports lourds avaient été organisés en priorité pour réduire la dépendance de la région minière du Katanga (ex-Shaba), dont les minerais ont longtemps transité par les voies ferrées des pays voisins en direction des ports d'Afrique du Sud, de Tanzanie, du Mozambique et d'Angola.
La voie nationale praticable est constituée de petits axes ferroviaires qui contournent difficilement les rapides et biefs navigables, reliant, dans des conditions très précaires, Lubumbashi au port de Matadi.
Les voies routières, concentrées à Kinshasa et dans la région minière du Katanga, sont en piteux état. En dehors des axes de navigation fluviale et des liaisons aériennes entre les principales villes, les communications sont très aléatoires.
Principaux axes d'investissements :
Communications et transports(réseaux routiers, ferroviaires et fluviaux). Nous allons y mettre le paquet.

Nous engagerons ensuite d'importants moyens dans les cultures commerciales, telles la canne à sucre, les graines de palme,
d'arachides, la banane, le palmiste, le café, le coton-graine, le poivre, la graine de sésame, la graine de melon, le caoutchouc naturel, le tabac, le thé, le quinquina, le bois et le textile !
Enfin, nous allons prendre soin de nos cheptels de caprins, de porcins, de bovins, d'ovins, et nos volailles. Nous allons produire au niveau local de l'aliment de bétails et volailles et donner aux vétérinaires, les moyens nécessaires pour l'entretien des cheptels ; Nous allons structurer l'organisation de la pêche dont le produit est principalement fait de poisson d'eau douce.
Et si la part de l'agriculture dans le PIB est devenue si importante, c'est surtout en raison de la baisse de production du secteur minier.

Mines
La production minière s'est définitivement effondrée à partir des années 1990 perturbées par la guerre et les troubles socio-politiques ;

Pourtant, nous savons désormais que les principaux sites miniers telles la MIBA, la Gécamines et la Kilo-Moto, regorgeant encore de grosses richesses minières, ne détiennent plus le monopole des gisements du Congo.
Du cuivre, de l'hématite(fer), du cobalt, du zinc, du bauxite, du cadmium, du diamant, de l'or, du vanadium, de l'étain, du tungstène, du niobium, du nickel-chrome, de la manganèse, du coltan... ont été découvert sur l'ensemble du territoire congolais.
Nos réserves pétrolifères dans le bassin côtier, dans la cuvette centrale et le bassin du Tanganyika peuvent atteindre les 400 millions de tonnes ; Le gaz méthane dans le lac Kivu peut atteindre 80 millions de m3 ;

Ayant eu accès aux nombreux gisements qui ont fait l'objet de prélèvements d'échantillons, nous allons devoir maintenant nous investir afin de confirmer l'estimation des réserves et déterminer les teneurs et caractéristiques techniques de nos différents minerais.
Le plus gros restant à faire, la majorité des espaces ayant à peine fait l'objet d'une prospection superficielle(alluvions et terrasses), un important audit environnemental est à organiser.
Avec l'aide d'investissements étrangers nous allons pouvoir relancer l'exploitation minière et produire…

Industries :
Les industries principalement implantées sont agroalimentaires : Le sucre, l'huile de palme, l'huile de palmiste, l'huile d'arachide, le tourteaux de coton, l'huile de coton, la bière et les boissons non alcoolisées, la cigarette ; l'égrenage du coton, l'industrie textile de fibres de coton, le tissus, la torréfaction de café) ; Viennent ensuite la chaussure, la savonnerie, l'industrie du bois, la cimenterie, le montage automobile, la charpente métallique, la métallurgie, la chimie, la raffinerie de pétrole ; Enfin l'artisanat du cuivre.
L'électricité, à hauteur de 7, 7 milliards de kWh est en quasi-totalité fournie par les centrales hydroélectriques.

Pour un meilleur développement, dans le cadre de la création ou l'expansion des entreprises locales, des investissements étrangers sont indispensables. Il nous faut nous rapprocher d'investisseurs ou bailleurs de fonds potentiels en France, en Europe et dans le reste du monde.

Tourisme : Le Congo possède les plus grands et plus beaux parcs naturels et animaliers de la planète ; autant d'atouts pour attirer le touriste. Nous allons rafraîchir et sécuriser nos circuits touristiques en vu de reconquérir ce pôle d'investissement.

Communications et services :
Aéroports :
3 aéroports internationaux : N'Djili à Kinshasa, Luano à Lubumbashi, Bangoka à Kisangani, une quinzaine d'aéroports nationaux et de nombreux aérodromes ;
Ports :
2 ports importants sur l'estuaire du Congo, Boma et Matadi, et le port fluvial de Kinshasa, point de jonction entre les voies fluviales ;
Axes fluviaux :
15.000 km de voies navigables, partagées entre le fleuve Congo( 1.740 km ) et ses affluents (le Kasaï, le Kwilu et l'Oubangui) ;
Mais le transport fluvial est considérablement réduit.
Axes ferroviaires :
5.254 km de chemin de fer(ligne de Matadi), la ligne principale joignant Lubumbashi et Ilebo, à 600 km de Kinshasa (lignes vétustes et d'écartement différent).
Axes routiers :
145.000 km de routes et pistes, dont 500 asphaltés.
Parc automobile :
Le parc automobile est très contrasté ; Il est principalement composé de véhicules polluants destinés à la casse ; Lorsqu'ils sont bons, leurs luxes contrastent ostensiblement avec la précarité sociale locale.
Télécommunications :
Téléphonie :
Le téléphone qui, dans les années 1990 était réparti sur 1 ligne principale pour 1.000 habitants, s'est sérieusement banalisé avec l'avènement du GSM.
Micro informatique et Internet :
17 % de la population de Kinshasa accèdent à internet.
Télévision :
Les chaînes privées ont influencé la consommation des ménages ; on peut compter aujourd'hui 150 postes pour 1.000 habitants.

Culture et arts
La République Démocratique du Congo est l'un des principaux foyers d'Afrique noire en matière d'art populaire et traditionnel.
La grande qualité de ses œuvres, la diversité de ses styles, et l'irréfutable abondance de sa production en font un centre de richesse artistique extrêmement convoité.
On y rencontre une panoplie de différents styles qui, pour la plupart vont s'apparenter à la tribu.
Cependant, l'art congolais s'inspire aussi de l'air du temps, des peuples du monde sans distinction, du métissage, de la vie… L'artiste congolais a donc opté pour la stylisation, le réalisme et l'abstraction !
Il nous faut revaloriser l'ampleur du patrimoine artistique congolais et remettre en scène ces génies d'Afrique noire, que sont nos artistes locaux. Notre objectif fondamental sera de l es sortir de l'isolement et de l'anonymat en les présentant sur la scène internationale de l'art moderne, tels les géants qu'ils incarnent.

En ce qui concerne  les droits culturels, aucun des gouvernements depuis l'accession du pays à l'indépendance, n'a élaboré une véritable politique tendant à protéger, à promouvoir et à rapatrier le patrimoine culturel national, pourtant fort riche grâce à l'apport de diverses ethnies que compte le pays.
C'est ainsi  que d'importantes oeuvres de ce précieux patrimoine risqueraient de disparaître si aucune mesure n'est prise pour les préserver. Bien des objets d'art sont exportés en fraude et presque gratuitement pour enrichir des collections privées et des musées à l'étranger.
Le patrimoine culturel du Congo, même réduit à la seule dimension de la musique dont la réputation a dépassé les frontières africaines, demeure mal géré et désorganisé.
Les droits d'auteurs sont méconnus sur la scène internationale ; l'invention ou la production intellectuelle ne bénéficie d'aucun soutien des pouvoirs publics.

 
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